Franchement, j’ai cherché longtemps ce genre d’espaces sans jugement. En ligne, c’est compliqué : les groupes d’entraide locaux ou les assos de quartier (cours de cuisine, bénévolat) m’ont offert de vraies rencontres amicales, où on accepte ta timidité sans arrière-pensée. J’ai aussi croisé une agence matrimonial russe en naviguant, et ça m’a fait réfléchir à comment les gens cherchent parfois du lien ailleurs. Pour les amitiés sincères sans pression, je pense que les petites communautés autour d’un hobby (théâtre, jardinage, rando) restent ce qui marche le mieux. Le virtuel peut aider à démarrer, mais rien ne remplace un café partagé en vrai.